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Thursday, April 28, 2011

Le projet Condor prend son envol

Bien qu’il porte un nom d’oiseau, ce projet n’est pas une procédure de notre gendarmerie nationale, mais a bel et bien rapport avec l’armée .
C’est outre-Atlantique qu’il faut se tourner pour en savoir un peu plus de ce projet lancé il y a déjà quelques années par l’US Air Force dans le but de créer un supercalculateur à l’aide de consoles de jeu PS3.
Aujourd’hui le Condor composé de 1716 consoles connectées vient de prendre son envol pour une mission assez particulière.Si l’importation de certains produits destinés au grand public ,dont les consoles de jeu font partie, est interdite dans plusieurs pays, il y ‘a une bonne raison à cela .
Pour la PS3, c’est assurément sa capacité à créer facilement des supercalculateurs qui est en cause,? et ce depuis la démonstration faite par Sony en 2005-2006 de la puissance de son Super Cell et de ses 8 SPE (Synergetic Processing Element) capables de traiter différents flux vidéos simultanément.
Le projet commencé avec un regroupement de 8 consoles ayant obtenu des résultats encourageants, il est rapidement passé à 336 avec l’accord officiel du département de la défense.
Les résultats obtenus offrant de nouvelles perspectives dans des utilisations militaires, le gouvernement américain a ainsi débloqué 2.5 millions de dollars pour développer le projet .
Le laboratoire en charge du projet a donc naturellement tenté de rassembler autant de consoles que possible, pour en arriver au total de 1716,? chaque PS3 utilisant 7SPE sur les 8 présents ( pour rappel, l’architecture du CELL de la PS3 est légèrement différente des processeurs multi coeurs PC, puisqu’il propose 1 PPE ( PowerPC Processing Element) et 8 SPE (Synergetic Processing Element) . Le PPE joue en quelque sorte le r?le de chef d’orchestre en envoyant les requêtes de calcul aux SPE qui se chargent ainsi des calculs les plus complexes.
Le projet Condor affiche du coup une puissance énorme du fait du regroupement de quelque 12012 processeurs qui le positionne parmi les 40 supercalculateurs les plus puissants au monde,? et pour un prix de seulement 2 millions de dollars .? à puissance équivalente, l’achat d’un supercalculateur offrant cette puissance de traitement est estimé? entre 20 et 40 millions de dollars .
De plus, les économies se situent aussi au niveau de la consommation d’énergie, puisque lorsqu’il ne nécessitera pas un fonctionnement? optimal, le supercalculateur pourra se permettre d’éteindre simplement quelques centaines de ses PS3 . à charge équivalente, un supercalculateur standard consomme 10 fois plus. ( on imagine le travail du préposé à l’extinction des consoles )
Pour en revenir sur les capacités du Condor, il sera principalement utilisé pour l’analyse d’imagerie satellite et aérienne. L’armée américaine manquant cruellement de données aériennes lors des conflits ou dans les missions de surveillance .
La situation est paradoxale, puisque les états-Unis disposent d’un dispositif d’imagerie satellite très performant, trop performant … Puisque la quantité d’information mise à disposition ne facilite pas spécialement le travail des opérateurs . Condor devrait donc servir à sélectionner parmi les images re?ues, lesquelles sont importantes et lesquelles ne sont pas digne d’un intérêt immédiat.
L’US Air Force annonce que la puissance développée par leur Supercalculateur permettrait d’analyser et de surveiller correctement l’équivalent d’une surface au sol de 40km2 avec une qualité d’image sans précédent ( les limitations de la puissance des plateformes d’analyse obligeant jusqu’ici de l’encodage, entrainant inévitablement des pertes de qualité d’image )
Condor permettra ainsi de couvrir une zone de conflit en repérant des éléments comme des déplacements de troupe, de foules, des hommes armés, des comportements ou des objets suspects ( comme des bombes artisanales) , le tout de fa?on entièrement automatisée et sur une large zone 24h/24? 7j/7 .
Dommage, rien ne dit s’il est toujours possible de lancer KillZone 3 depuis le système, l’ensemble promettait de belles parties en réseau local …


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Wednesday, April 20, 2011

La version 1.1.9 de VLC corrige plusieurs soucis de sécurité

?
La version 1.1.8 de VLC avait apporté un petit rafraichissement de l'interface sous Mac OS X, via notamment la mise en place de boutons beaucoup plus en ligne avec ce que l'on peut voir actuellement sur le système d'Apple. Bien qu'aucun changement majeur ne soit prévu avant la mouture majeure 1.2, différentes corrections ont été apportées ?à et là sur l'aspect visuel. En outre, la version Mac intègre maintenant Growl dans le paquet d'installation, pour mettre en place cette infrastructure de notifications si elle n'est pas déjà en place.
Aux c?tés d'importantes mises à jour des traductions internationales, on trouve surtout des failles de sécurité colmatées. Cela touche notamment un dépassement de mémoire tampon qui pouvait se produire dans le demuxer MP4, ainsi qu'une nouvelle version de la bibliothèque libmodplug qui posait des problèmes sous Windows et Mac OS X.
La nouvelle version peut se télécharger depuis le site officiel, ou directement depuis l'application.
Plus d'infos sur PCInpact.com
  • VLC 1.1.8 : nouveaux codecs, et des boutons pour OSX
  • VLC : 10 ans de GPL, version 1.1.7 et mouture Android (màj)
  • VLC 1.1.6 apporte diverses corrections et améliorations
  • Retrait de VLC sur l'App Store : le président de VideoLAN répond
  • VLC finalement retiré de l'App Store sans explication officielle
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Thursday, April 14, 2011

Plaidoyer dernière chance pour les déboutés du droit d’asile

La Cour nationale du droit d’asile (CNDA) n’a d’impressionnant que son nom. Ses locaux banals se situent dans une rue calme d’une ville de banlieue, Montreuil. Ses salles d’audiences ressemblent davantage à des salles de réunion impersonnelles qu’à une cour de justice. Chaque jour entre ses murs, des dizaines d’hommes et de femmes, dont le statut de réfugié a été refusé par l’OFPRA (Office fran?ais de protection des réfugiés et apatrides), tentent le recours de la dernière chance.
La pièce est bondée. Certains sont contraints de rester debout. Il est 13h45. La première affaire de l’après-midi s’ouvre dans la salle d’audience numéro 3. Les ventilateurs tournent à plein régime. La Cour demande le silence. Velluppillai Jeyakumar s’est mis sur son trente-et-un. Chemise rose, pantalon à pinces noir. Et un attaché-case. Attaché-case qui contient une partie de son existence : coupures de presse, certificats médicaux… Le dossier d’une vie dont il voudrait tourner la page. Définitivement.
C’est d’une voix monotone que le rapporteur présente l’affaire de Velluppillai Jeyakumar. Originaire de Jaffna, ce Sri-lankais de 54 ans est en France depuis ao?t 2008. ? Du fait de son origine tamoule, il a fuit les persécutions dont il dit avoir été victime dans son pays ?, affirme le rapporteur. Sa demande d’asile a été rejetée en raison de dates non concordantes qui n’ont pas échappées à l’OFPRA. Le président de section demande au requérant des éclaircissements sur les brutalités qu’il affirme avoir subies.
Peu après le retrait des troupes indiennes du Sri Lanka en mars 1990, Velluppillai monte sa petite affaire et devient mécanicien. Sa clientèle se met à compter des partisans des LTTE, les tigres de libération de l’Eelam tamoul. Il se met à réparer des véhicules pour eux. C’est le début des problèmes pour lui. Des individus commencent à r?der dans le village. Puis autour de chez lui. En 2006, à la suite d’un attentat suicide revendiqué par les rebelles Tamouls, il est arrêté par des militaires. ? L’un d’eux ma violemment frappé avec la crosse de son fusil ?, raconte Velluppillai.
Les rencontres avec les militaires se multiplient. Et avec elles les coups et les menaces. Si son frère est activement engagé dans la rébellion séparatiste tamoule, ce n’est pas le cas de Velluppillai : ? J’ai seulement participé à quelques manifestations culturelles, comme des cérémonies d’hommages aux martyrs, jamais je n’ai jamais rejoint la lutte armée. J’avais une femme et des filles ?, explique l’ancien mécanicien qui a tout laissé pour se réfugier en France.
Son récit empli de violences, Velluppillai s’en souvint comme si c’était hier. Cette fois, les dates qu’il restitue sont très précises. Le président de section entouré de ses deux assesseurs écoute attentivement la traduction des propos du requérant. Car Velluppillai ne parle pas un mot de fran?ais. Un interprète est là pour faire la navette entre les langues cinghalaise et fran?aise. Habituellement, le plaidoyer précède l’interrogatoire de la Cour. Pour cette affaire, l’avocat a tenu à le faire à la fin.
Il tente de convaincre la Cour en revenant sur le profil du demandeur. ? Velluppillai Jeyakumar a quitté son pays à l’age de 52 ans, dit-il. Il a laissé femme et enfants derrière lui. Si on raisonne a contrario, il n’est pas venu ici pour faire fortune. Il était en danger. Ce cas relève de la Convention de Genève, on n’abandonne pas sa famille comme ?a ! ?
Le requérant suivant a quitté la Turquie en mai 2007. Kaya Hüseyin, 24 ans, est un ressortissant de la communauté kurde. Durant ses années au lycée, il a fait partie du comité révolutionnaire kurde de son école. Arrêté par la police pour avoir participé à des manifestations, il a fini par être soup?onné d’être membre d’une organisation terroriste. Et avec ?a, il encourt quinze ans de prison. Son seul tort est ? d’avoir fabriqué des pancartes ayant servi à des manifestations ?, répète le jeune homme frêle, dépité. Le président de la Cour interroge Kaya Hüseyin sur sa famille restée au pays. L’un des assesseurs baille. Trois questions plus tard, le requérant est remercié. Affaire suivante.
Dans cette Cour, les histoires se suivent mais ne se ressemblent pas. Comme celle de Das Apu, Bangladais de confession hindoue, ou celle de Lingan, un autre Sri-lankais. Celui-ci raconte avoir été parqué dans un camp de réfugiés tamouls à Vavunya. Les questions de la Cour, très précises, s’encha?nent. On lui demande notamment de décrire le camp militaire, le nombre de personnes par cellule.
En plongeant dans ses souvenirs, Lingan devient l’archéologue de son propre passé. Puis le juge lui lance : ? Entendiez-vous des hélicoptères quand vous étiez enfermés ? ? Cette question sonne pour lui comme un interrogatoire piège. Le demandeur n’ayant fourni aucune preuve de son séjour dans le camp militaire, le juge cherche à vérifier ses dires. Il s’effondre en larmes, expliquant entre deux sanglots qu’il a vécu l’enfer et entendu des gens souffrir, ? comme s’ils se faisaient torturer, puis plus rien. Sans doute étaient-ils morts. ?
Le cas suivant doit être jugé à huis-clos. En un après-midi, la salle d’audience a vécu un véritable tour du monde des conflits. Après les délibérations de la Cour, les requérants seront informés, quinze jours plus tard, du rejet de leur demande ou de l’annulation de la décision de l’OFPRA. L’an dernier, sur plus de 20 000 recours formés devant la CNDA, 15% ont abouti à l’annulation des décisions de l’OFPRA.

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Wednesday, April 6, 2011

L’ado et les fringues - jamais sans ma marque

L’ado des classes populaires co?te cher à ses parents. La dictature du look fait des trous dans leur portemonnaie. Gage d’une bonne intégration, le teen-ager se doit, para?t-il, d’être sapé selon les codes du moment. Sinon, ? t’es qu’un boloss ! ? – une sorte de sous-ado. S’habiller, se chausser, se parfumer, se customiser avec de la marque, et uniquement de la marque, ce n’est pas que tendance, c’est obligatoire ! Du slip aux chaussettes en passant par les barrettes (à cheveux), ne rien laisser au hasard. Peu importe si la sacoche ? Dior ? est une imitation made in petites mains asiatiques, ce qui compte, c’est de l’avoir et surtout d’être vu(e) avec. Pour gagner le droit d’être ? respecté ?.
Kenza, 18 ans : ? Les vêtements du marché, ?a s’élargit ou ?a se déforme, ?a déteint, il y a une grande différence. H&M par exemple, c’est pas pourri, c’est de la bonne qualité, mais c’est pas trop stylé. Moi, mon kif, c’est la marque. Je porte de la marque à cause du regard des gens dans la rue. T’es mal regardé quand t’es pas bien habillé, t’es mis à part. Du coup, ?a fait des groupes, il y a ceux qui sont ultra tendance, et les autres. Ma dernière folie a été de m’acheter un sac Armani pour 200 euros. J’ai aussi un sac Guess pour le même prix. ? Des tenues ou accessoires normalement réservés aux soirées, qui s’affichent banalement en l’école, au travail, ou à l’assedic.
Kenza, qui alterne les contrats à durée déterminée et les recherches d’emploi, nous explique qu’elle n’économise pas d’argent en vue des périodes ? sans ?. ? Si la galère arrive, au moins j’aurai eu mon sac de luxe payé avec mon salaire. C’est pour être unique. ?
Mais être unique, n’est-ce pas oser s’habiller juste pour ne pas être nu ? Mais qu’est-ce qu’elle raconte, celle-là ? semble dire Kassim, 20 ans. ? Depuis l’age de 10 ans, je porte la marque. ?a a commencé par le crocodile, mais maintenant, c’est fini, Lacoste c’est pour les banlieues. Après, y a eu G-Star, Replay, Diesel et plein d’autres marques encore qui sont arrivées. – Toutes aussi chères les unes que les autres ? – Ben ouais, un jean Diesel, c’est 200 euros minimum, mais ?a peut monter jusqu’à 500 ou plus, y a pas de limites. L’autre jour, j’ai accompagné mon pote aux Galeries Lafayette où il s’est acheté une paire de baskets Prada à 550 euros. ? Là, c’est s?r, ce ne sont pas les parents qui paient. Qui alors ? Les ados eux-mêmes. Avec quel argent ? Celui gagné en entreprise pendant les vacances, mais celui, aussi, pour certains, glané dans de menus trafics.
L’envie n’est pas ici un péché capital, elle est un carburant : ? Il faut porter tout ce que l’autre porte, poursuit Kassim. Tout à l’heure je marchais dans le quartier et y a un pote qui m’a demandé où j’ai acheté ma nouvelle paire de baskets G-Star. Je lui ai dit où les trouver mais pas dans la même couleur que les miennes. ?
Des parents résistent aux diktats de leurs grands enfants. D’autres abdiquent. A moins d’éteindre les téléviseurs définitivement, d’éviter les rues et les transports en commun, de boycotter les radios, il est impossible d’échapper aux pubs sous tous formats.
Karima, 20 ans, est une fille raisonnable. Elève à l’école de médecine, elle est du genre sobre : ? Un jeans propre et une veste classique, c’est pratique et présentable, ?a me suffit. ? Elle dit ne pas bien comprendre l’intérêt qu’il y a à se parer de ? fausses ou vraies marques de riches ?. De toutes fa?ons, ses parents ne sont pas adeptes de la fashion-victime attitude : ? Ils ne toléreraient jamais que je me pavane tel un panneau bénévole de promotion de marques .?

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Friday, April 1, 2011

Bab-el-Oued légumes

Je suis un éternel outrancier qui cherche sa rédemption dans l’équilibre. En ce moment, mon équilibre, c’est le chou vert. Facile à cuisiner, multivitaminé, il remplit tous les critères de la bien-mangeance qui ne jure que par la cuisson vapeur. Le chou vert semble venir d’une autre planète, tel un ?uf composé de feuilles qui s’entrelacent, et qui renferme une créature maléfique, comme les ?ufs d’? Aliens ?. Une peur primale s’empare de moi, j’ai peur de découvrir une bête qui va me piquer. Je suis entomophobe et je ne me soigne pas.
Je ne connais pas mille fa?ons de cuisiner le chou vert. Après l’avoir nettoyé je le fais blanchir trois à quatre minutes dans de l’eau bouillante. Et comme tout végétarien qui atteint vite ses limites, je le prépare en farci, avec de la viande hachée. J’y ajoute quelques patates. Je sais, on n’est entouré que de régimes anti-obésité, anti-cancer, anti-cholestérol, etc. Des ouvrages de prévention pullulent et polluent notre cerveau et notre corbeille, avec ce slogan jouissif : ? Mangez des asperges, des choux de Bruxelles et du cresson. ? Deux cents grammes minimum par jour, jusqu’à ce qu’on devienne tous verts. Sur la planète Pandora, ils sont tous bleus pour avoir abusé du champignon bleuminescence.
Mais j’avoue que je me sens coupable, je me dis qu’un jour peut-être, je m’en mordrai les doigts, de cette orgie de viande et de féculents. Ma culpabilité s’intensifie à la vue des tapis de caissières dans les supermarchés. Alors que mon tribut au dogme des ? cinq fruits et légumes par jours ? se résume à une salade, une tomate et une brique de Tropicana, d’autres étalent un vrai jardin : courgettes, kiwi, poivrons, chou-fleur, poireaux, et s’ils le pouvaient tout le stand potager y passerait. Cette montée de honte dure l’espace d’un clin d’?il quand je vois l’embonpoint de certains : ils font les malins avec leur champ de carottes, mais je suis certain qu’ils se bourrent d’aliments diététiquement incorrects.
Récemment, en feuilletant Le Figaro, je suis tombé sur une étude d’un certain Paolo Boffetta, chercheur à l’école de médecine Mount Sina?, à New York. Il envoie tout valser. Se gaver d’herbe comme les vaches, ne sert à rien ou presque. Le régime ? vert ? ne réduit les risques de cancer que de 3%, selon ce nouvel ami.
Je vais d’autant moins renoncer au chou vert farci, à l’algérienne. Petit, c’est mon grand-père chéri, aujourd’hui sous terre, qui m’a transmis le go?t des légumes et des fruits. Mais un fruit et un légume, là-bas, c’est comme de la viande. Ancien marchand de primeurs, mon grand-père, vêtu de son bleu de chine, m’emmenait le matin arpenter les dédales du marché, juste en bas de son immeuble. Ce marché situé à Bab-el-Oued existe encore, tous les fruits et les légumes des mara?chers alentour viennent y faire leur défilé haut potager.
Sur les coups de 10 heures, chargé du couffin abondamment garni et aidé d’un voisin, je remontais les quatre étages. Les femmes, se demandant jusque-là ce qu’elles allaient bien pouvoir faire à manger, voyaient arriver avec soulagement la muse des victuailles qui leur donnerait des idées de recettes pour le midi et le soir. A 13 heures, dans la rue, les étales du marché disparaissaient comme Cendrillon à minuit. Les éboueurs faisaient au plus vite, nettoyaient le sol avec leur jet d’eau, faisant dispara?tre l’odeur de fruits pourris, fruits qui plus t?t dans la matinée exhalaient mille parfums. Je ne suis donc pas un physionomiste anti-légumes : ? Toi, t’es vert, tu rentres pas dans la casserole, on est plein ce soir. ? Je suis reconnaissant à ces nourritures terrestres de leurs bienfaits.
Malik Youssef
Le coin recette : Chou farci fa?on Chorba Boy
Chorba Boy décline toute responsabilité si vous vous plantez dans la recette.
Les Ingrédients : 1 chou vert, 300g de viande hachée, 2 oignons, 125g de petite pommes de terre, 2 à 3 cuillères à soupe de pois chiche trempés, 1 ?uf, persil plat (pour la farce et la sauce), de la paprika, du poivre noir, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, 25g de beurre, de la cannelle (pour la farce et la sauce), du sel, un Kub-Or*, 1 citron.
La préparation : Enlever le trognon, séparer les feuilles et nettoyer à l’eau froide. Faire blanchir les feuilles du chou 3 à 4 minutes dans l’eau salée bouillante. Les enlever de la marmite et les faire tremper dans de l’eau froide, tout de suite. Les laisser égoutter.
La farce : Disposer la viande hachée dans un récipient. Ajouter un oignon émincé, le persil plat ciselé, du paprika, du poivre noir, de la cannelle et l’?uf. Saler. Mélanger le tout avec la main. Sur votre plan de travail, disposer une feuille de chou à plat. Poser à la base une boule de la farce. Rabattre les c?tés de la feuille de chou sur la boule, puis rouler la feuille pour faire un petit paquet. Refaire l’opération, jusqu’à épuisement des feuilles. Faire des boulettes avec le reste de la farce.
Dans un fait-tout, faire fondre l’huile d’olive et le beurre. Ajouter l’autre oignon émincé, les pois chiche, la cannelle, le poivre noir et le persil. Faire revenir le tout à feu moyen, pour dorer les oignons. Ajouter le jus d’ ? citron. Couvrir d’eau, ajouter le Kub-Or* et les pommes terre épluchées. Laisser cuir. Au bout de 5 minutes, saler si nécessaire, puis placer les paquets de chou farci. Rajouter un peu d’eau si besoin. Laisser mijoter à feu doux jusqu’à la cuisson des patates.
Servir chaud, et garnir avec du persil frais. Vous pouvez servir avec du riz nature.
Bon appétit.
*Dans la recette traditionnelle, au moment de faire revenir les oignons, on ajoute des morceaux de viande de mouton, je remplace cette viande par un Kub-Or.

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